Français  Bienvenue


Hors festival
Week-end JAZZ : 31 juillet et 1er Août 2010

Festival



9 Juillet 2010
Didier SANDRE
Récitant
Quatuor Ludwig
Cordes
"Rêveries couleur du temps"
Programme

10 Juillet 2010
Gérard CAUSSE
Alto
Alain CARRE
Récitant
La voix d'Alto
Programme

11 Juillet 2010
Daniel MESGUICH
Récitant
Michaël LEVINAS
Piano
Ballades romantiques
Programme

12 Juillet 2010
Pascale VERDEAUX
Violon
Isabelle KERNEIS
Cornemuse
Spectacle pour enfants

12 Juillet 2010
Les grandes gueules
Exercices de style de Raymond QUENEAU
Programme

13 Juillet 2010
Jeff COHEN
Pierre SANTINI
Klara Csordas
Complicité berlinoise
Programme

Paroles et musiques 2009
Paroles et musiques 2008
Paroles et musiques 2007


Erik SATIE, 1866-1925
Alfred-Erik Leslie-Satie. *Honfleur 17 mai 1866 - † Paris 1er juillet 1925. Passe son enfance à Honfleur. Après le décès de sa mère, il est élevé par ses grands-parents. Il prend des cours d'orgue avec un oncle. En 1879-1886, il rejoint son père, courtier maritime, à Paris.
Il entre au conservatoire de Paris et suit les cours de Decombes, Taudou, Mathias, peut-être de Lavignac. En 1886, il compose Ogives, pour le piano. A partir de 1887, il adopte la vie Montmartroise. Les Trois Gymnopédies datent de 1888, les Trois Gnossiennes de 1890.
De 1891 à 1895, il connaît une période assez énigmatique d'adhésion au mouvement de laRose-Croix de Joseph Péladan qui porte le titre de «Sâr». En 1891, il compose les Trois Préludes du Fils des étoiles «wagnerie kaldéenne» sur un texte de Péladan. On fera de cette œuvre une source d'inspiration de Pelléas de Debussy. En 1892-1893, il compose les Sonneries de la Rose-Croix et les Danses gothiques (écriture sans barres de mesure, utilisation d'accords parallèles de 9e et de 11e) et en 1895, la Messe des Pauvres pour chœur et orgue. Il s'engage comme pianiste dans des cabarets de Montmartre. Pièces froides pour piano (1893), pantomime Jack in the box (1899) et un petit opéra pour marionnettes, Geneviève de Brabant (1899), en trois actes dont chacun dure moins de cinq minutes.
Il s'installe à Arcueil vers 1898. En1905 il entre à la Schola Cantorum, et suit des études de composition et de contrepoint avec Vincent D'Indy, Roussel et Sérieyx. Vers 1910, il se rapproche de novateurs comme Diaghilev, Picasso, Cocteau.
Heures séculaires et instantanées ; Sports et divertissements (1914) pour piano. En 1917, il écrit la musique de Parade, «ballet réaliste» sur un argument de Cocteau, des décors et des costumes dessinés par Picasso, une chorégraphie de L. Massine, représenté par les Ballets russes de Diaghilev. Il compose Socrate, certainement son chef-d'oeuvre en 1918. En 1924, celle de Relâche «ballet instantanéiste», sur un argument de Francis Picabia, avec un intermède cinématographique de René Clair ( Entracte), une chorégraphie de Jean Borlin, avec les Ballets suédois de Rolph de Maré. La même année on donne Mercure, dans des décors de Picasso et avec une chorégraphie de Massine.

Le spectacle : autour d'Erik SATIE
Très sensible à l’univers des mélodies et lieder, Jean Delescluse aime aussi partager son talent avec des récitants-comédiens comme François Morel, Jérôme Deschamps ou Alain Carré.
Quant à l'homme Satie, il nous échappe toujours. Derrière son humour se cache un homme seul et d’une extrême sensibilité qui dialogue tour à tour avec l’absurde et la tristesse, le comique et la lassitude.
Il faut bien le talent de ces trois artistes pour exprimer toute la complexité de cette personnalité si singulière dont la drôlerie apparente faisait oublier l’extrême difficulté de sa musique.…

Copyright 1128-2009 - mis à jour : 22/12/2009